15 mois en Nouvelle-Zélande

Je suis partie à la découverte d’un pays dont je n’avais jamais entendu parlé deux ans plus tôt, et maintenant je ne rêve que d’une chose: y retourner.

La Nouvelle-Zélande c’est ce genre de pays dont on connaît vaguement l’existence, mais qui se trouve si loin qu’on n’a jamais trop pensé à s’y rendre, ni même à s’intéresser plus que ça à ce qui s’y passe.

Ok je savais que c’est là qu’ont été tourné les films du Seigneurs des Anneaux puis du Hobbit, je connaissais vaguement la culture Maori et leur fameux Haka au rugby. Les trucs un peu cliché quoi.

Pour moi l’Océanie c’était surtout l’Australie et à la limite la Polynésie française, mais des régions que je connais pas plus que ça non plus et qui ne m’ont jamais spécialement attiré. Surement dû à la distance assez démesuré (on parle quand même de lieu qui se trouve presque exactement de l’autre côté de la planète par rapport à la France), ou à la taille tout aussi gigantesque du territoire, en ce qui concerne l’Australie.

Au final, la Nouvelle-Zélande se fait assez discrète par rapport à ces voisins qui attirent voyageurs en quête d’îles tropicales ou backpackers rêvant de surf et van life. Ce qui est assez ironique puisqu’à elle seule la Nouvelle-Zélande réunie plus ou moins toutes ces caractéristiques.

Alors pourquoi avoir décidé de me lancer dans une aventure aussi longue qu’un PVT (ou Working Holiday pour les fluent in english)

Si j’ai toujours décidée de mes destinations de voyages / aventures, en ce qui concerne celle-ci je me suis plutôt laissé convaincre et suivie mon copain. Et c’est un peu aussi grâce au covid, comme quoi, comme souvent je trouve, les choses ont souvent lieu, ou n’ont pas lieu plutôt dans ce cas, pour une raison.

En 2020, Thomas (mon copain donc) avait prévu de partir en Nouvelle-Zélande travailler quelques temps. C’est sa sœur qui avait eu l’occasion de découvrir le pays pendant un échange scolaire, qui lui avait donné cette envie un peu folle (surtout le concernant). Et le voilà donc prêt à prendre son envol pour l’autre bout du monde. Sauf que, vous connaissez les évènements, le projet n’a pas pu aboutir. Et c’est aussi grâce à ça que nous avons pu nous rencontrer (comme quoi, pour nous le covid c’était pas si mal).

Mais du coup l’envie lui est resté. De mon côté j’avais plutot envie de partir au Canada, où j’avais déjà vécu quelques mois en stage, à Montréal, et que j’avais beaucoup aimé. Sauf que le PVT au Canada est possible jusqu’à 35 ans, et seulement 30 ans pour la Nouvelle-Zélande. C’était donc un peu notre dernière chance si on voulait tenter l’expérience.

Et finalement, ce pays qui ne m’avait jamais spécialement attiré, à commencer à bien me tenter, surtout après avoir commencer à me renseigner un peu dessus.

Déjà, dû à la distance si éloignée de la France, je savais qu’il y a peu de chance que je m’y rende simplement pour une ou deux semaines de vacances (avec 2 jours de vols allés et retour + le jetlag à l’arrivée, merci mais non merci les vacances raccourcie). Et puis le pays n’étant pas si grand, mais suffisemment quand même pour avoir de quoi s’occuper, on pouvait largement en faire le tour en an un, à l’inverse de l’Australie qui demanderait des années avant d’avoir pu tout visiter.

Et la Nouvelle-Zélande a de nombreuses qualités: elles comportent tout un tas de paysages variés, du à sa forme très allongée du nord au sud qui fait que le climat n’a rien à voir d’une région à l’autre. Les néo-zélandais ont la réputation d’être très chill (It is what it is, comme ils disent). Et il n’y a AUCUN ANIMAL DANGEREUX (sur la terre en tout cas).

Le dernier avantage par rapport au Canada c’est que le PVT est très facile à obtenir, pas de tirage au sort ou quoi que ce soit, du moment qu’on rempli la demande et paie, c’est plus ou moins du tout cuit. Même les quelques conditions de minimum bancaire à avoir à l’arrivée sur le territoire et autres formalités ne nous ont pas spécialement été demandé (bien entendu je conseille tout de même d’avoir suffisement sur votre compte en banque au cas où on vous le demande et aussi très simplement pour avoir de quoi survivre sur place car la vie, comme en occident, coute assez cher).

Bref, après quelques mois d’organisation, et quelques arrêts en chemin (en à Istanbul, Bangkok et Oman), nous voilà arrivés à Queenstown fin Décembre 2023 et on y restera le plus longtemps que le visa nous le permettra pour un total de 15 mois à l’autre bout du monde…

Et ici, je vais tout vous détailler !

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